A force de nous obliger à écrire sur les murs, nous nous perdons du sol?

Fermer les fenêtres et ouvrez votre fenêtre! Parce qu’il ya tellement Great Stuff et étonnant de découvrir le monde autour de nous, parce qu’il ya tant d’expériences à vivre, au goût des sensations, car il ya des gens si réel pour répondre, car il ya tellement de connaissances étonnant d’apprendre. . . . . . éteignez votre ordinateur et d’explorer le monde réel! Une mère d’adolescents m’a dit aujourd’hui qu’il avait créé une page Facebook pour discuter et laisser des messages sur le mur de ses propres enfants! Hou ma tête! Cette m’a inspiré cette question. Que pensez-vous de ce type de relation mère-enfant?

9 Responses

  1. Le gamin ou la gamine doit se taper la honte devant tous ses copains quand il y a un message de sa mère sur son mur !

  2. la nouvelle génération, la mère vit au rythme de ses enfants, et oublie la simple éducation sur l’ouverture sociale de ceux ci, et oublirait même la sienne.
    Si vous retrouvez cette maman, dite lui que ses enfants ont plus besoin de sa présence que des segments aléatoires binaires sur internet ! ! ! ! !
    (pour ma part : ma mère est décédée et j’ai encore besoin d’elle)

  3. Pas de Fesse bouc at home déjà!!
    et tu as raison, et dès que je peux je file dans mon jardin et j’y passe des heures ….et me balader et voir des copains et copines et visiter et lire et écouter de la musque etc..etc..et c’est sans état d’âme aucun que je laisse l’ordi éteint
    La vie est courte et plus on avance en âge plus on en a conscience, et quand on a la chance de ne plus travailler le temps nous fait moins défaut et c’est un énorme luxe je m’en aperçois chaque jour un peu plus, on a cette possibilité magnifique de pouvoir le gérer et l’occuper autrement !
    Jouir de la vie et de tous les plaisirs qu’elle nous offre c’est une bénédiction , et à rester cloitré on passe à côté de tant d’occasions tant de rencontres tant de découvertes tan de surprises au détour d’un chemin, d’un paysage d’une merveille de la nature et de la création des hommes aussi, d’un sourire d’un regard, du petit détail qui va illuminer notre journée….
    Bonne soirée et bises a toi

  4. Bonsoir Graine De Lune
    Tout dépend comment on utilise le net
    Si ce dernier doit piétiner notre vie au réel et lui enlever tout son sens alors il devient nuisible et rend les relations humaines ….inhumaines; nous ne sommes pas des machines et le monde est tellement beau, n’est ce pas ?
    Il y a du soleil, des oiseaux, de la pluie, le travail, les rencontres entre amis et famille et que sais-je ?
    Maintenant si internet nous sert pour apprendre, connaître les gens qui sont loin et les autres cultures, apprendre et étudier….etc….alors il aura atteint son but; il est normalement un plus, une chance pas l’inverse.

    Facebook, il n’y a sur mon mur qu’un ou deux messages et encore….je n’en suis pas sûre, je n’y vais jamais depuis les deux ou trois premières fois.

    Bises Graine De Lune

  5. Nous allons droit au mur. C’est une attitude. Nous y allons droit. Nous ne pouvons changer de chemin. C’est la route la plus droite. C’est le chemin le plus droit pour en finir. Aller droit au mur car personne n’osera. Nous sommes une sorte de porte flambeau de la génération. Celle qui va droit au mur mais que ne le désire pas. Qui tergiverse. Qui fait mine de prendre des chemins dérivés. Des routes de traverse. Mais qui en fait suit la même ligne. Celle qui va droit au mur. Mais nous nous avons décider de le dire haut et fort. Nous y allons droit et avec prestance. La tête haute. Nous avons toujours été de cette génération et nous n’en sortirons pas. A moins d’en sortir la tête haute en affirmant ce que les autres refoulent. Car personne n’accepte ce fait très certain. Tout le monde est dans la fuite. Tout le monde subit l’invraisemblable fuite. Alors qu’aucune fuite n’est possible. Nous allons droit au mur et nous irons gaiement. Nous ne pouvons faire autrement que d’y aller gaiement. Car déjà nous sommes une génération morte. Morte sur pied la génération. A peine née qu’elle fut déjà morte. Car n’ayant rien à ajouter sur les précédentes. Attendant qu’il se passe quelque chose. Ne serait-ce dans les suivantes. Mais les suivantes ne font que nous suivre. Les suivantes seront des générations de suiveurs. Mais aucune n’ira autant droit au mur que la nôtre. C’est notre point fort. C’est notre fierté à nous. Si nous daignons l’accepter. Que d’aller droit au mur. Il faut donc faire le nécessaire pour y aller au plus vite. Il faut donc faire tout notre possible pour aller droit au mur et le plus vite sera le mieux. Et la tête haute s’il vous plait. Il en va de notre génération. Il en va de tout ce qu’on a cru défendre. Tout ce qu’on a cru entreprendre et qui a pourri sur pied. Qu’au moins le fait d’aller droit au mur ne soit pas un acte manqué. Mais pleinement assumé. Qu’on aille droit au mur la tête haute. Comme des portes flambeaux de tous ceux qui vont droit au mur mais s’y refusent. Qu’ils voient en cet acte un possible pour eux-mêmes. Qu’ils ne soient pas sans dire que nous avions raison. Que notre geste fut la raison même. La sagesse même. Qu’aller droit au mur est notre seule voie. Que cette voie-là nous appelait depuis le plus jeune âge. Et qu’il fallait en terminer avec les âges. Tous les âges. Les âges de tous ceux qui se refusaient à aller droit au mur gratuitement. A chaque génération il a fallu aller droit au mur. Mais pas gratuitement. Avec des prétextes. Aller droit au mur mais en évitant le mur. En inventant une foule d’excuse pour annuler le mur. Que le mur ne soit plus un mur. Qu’il n’y ait plus de murs. Qu’on dise qu’il n’y ait plus de murs et qu’on en rajoute. Car à force les murs se sont rajoutés pour les générations. Les générations qui faisaient exploser les murs. Elles ont remis des murs. Les murs explosés et d’autres. Elles les ont mis pour elles mais aussi pour nous. Elles ont bâti des forteresses les générations à force d’annuler le mur et de nous faire croire au possible. Le possible du non mur. Alors qu’il n’y avait que l’impossible. Et eux traitaient aussi de l’impossible. Mais c’était l’impossible du mur. Alors qu’il n’y a que le possible mur. Ça au moins c’est possible. Nous pouvons nous raccrocher à ce fait. Nous allons droit au mur et c’est notre seule ligne. Notre seule véritable route qui nous mène à notre seul véritable endroit. Le mur. Nous serons les portes flambeaux de la génération qui va au mur. Coûte que coûte nous n’aurons de cesse de réaffirmer notre volonté. C’est viscéral. C’est inscrit dans le corps de chacun. Le tout un chacun générationnel. Il faut aller au mur. Et rapidement s’il vous plait. Et nous prendrons les devants. Nous irons en reconnaissance. Ensuite la génération suivra. Et toutes les générations de suiveurs. Même celles d’avant. Les générations d’avant nous suivront. Toutes les générations de suiveurs d’avant qu’on se suive nous-mêmes. Tout le monde ira au mur. Car nous savons que notre destin était scellé d’avance. Que depuis le plus jeune âge nous allions droit au mur. Qu’il n’y avait aucun échappatoire. Tous les échappatoires qu’on nous a dressé pour nous empêcher. Pour taire notre volonté d’en finir. On nous a inventé tout un tas de stratagèmes pour nous contraindre à ne pas voir le mur. Maintenant ne le voyons. Maintenant nous sommes tout près. Maintenant nous pouvons dire que nous sommes déjà morts. Nous sommes une génération en sursis. Mais déjà morte. Au fond d’elle ça sent déjà le cadavre. Au fond d’elle la génération sait ça. Elle sait qu’il n’y a plus rien à espérer. Elle a douté au début. Au début elle a pensé se détourner de sa raison d’être. Au début on lui a fait prendre mille chemin. Au début la génération a cru vaincre son mal. Au début la génération. Comme toutes les générations d’imbéciles qu’il l’ont précédée et qui la suivront. Elle a pensé qu’elle avait des choses à dire. Alors qu’en fait elle n’a rien ajouté de plus. Ou alors un

  6. C’est une question qui part d’un bon sentiment mais qui est très maladroitement posée. On ne sait pas où tu veux en venir et ce que tu veux dire au juste. Ecrire sur des murs, peut être, dans certains cas (comme le font les auteurs de graffiti) une manière de laisser sa marque, de communiquer avec le monde. Meme en couple ou une mère avec ses enfant, on pourrait envisage en effet de communiquer avec des messages écrits, pour compenser justement pour le manque de communication qui résulte de l’emploi intempestif de machines infernales, d’ordinateurs et de téléphones portables.

  7. oui c’est un monde nouveau à mon avis : il faut garder le monde virtuel à part , ou y vivre avec les valeurs humaines pour que nous soyons toujours  » des humains  » bonne journée

  8. Bonjour Graine de Lune,

    Nous sommes des humains avec « le libre arbitre ». Chacun d’entre nous peut décider de revenir à un mode de communication plus conventionnel.
    Il faut en avoir envie et la motivation ; perso j’apparente cela au renoncement à une addiction.
    En tous cas je ne pense pas que la maman dont tu nous parle soit un peu décalée ; elle essaie de rester dans la communication comme elle peut. Avec des ados c’est qq fois difficile.
    Quand mes enfants ont grandi, pas de PC, mais des « post-it » LOL.
    Maintenant, je leur envoie des mails et des textos et quel plaisir nous conservons à nous voir.

  9. Il m’a fallu une bronzette en famille de trois jours pour rallumer mon ordi, suite à ton injonction, et je suis allée graver des mots sur le roc, et je suis allée estomper des maux dans le sable que la mer recouvrira ..
    Et j’ai aimé,
    (et j’ai crié, criéé, Aline, pour qu’elle revienne
    non, ça, c’est une autre chanson) ;-) ))

    Que mon futilissime sourire illumine de bonne humeur
    cette rubrique et ses voisines
    FFF

    ps : en arriver là, c’est grave !

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