je crois que l’avantage de Linux est qu’il utilise beaucoup moins de mémoire que Windows pour son fonctionnement propre. Ainsi toute la puissance de ton ordinateur est dédiée aux tâches que tu accomplis et non à l’interface….cela dit c’est mon mari qui me l`a expliqué l’autre jour, je ne suis pas moi même utilisatrice mais trés intéressée. j’espère que je ne te dis pas de bêtise…;-)
sas_malko_06 Said:
En fait le multi tâches d’unix réside dans le fait qu’une tâche est divisée en plusieurs morceaux. Ainsi lorsqu’une application utilise plusieurs tâches il y a un découpage de ces tâches en sous tâche, et chacune est traitée a la suite de l’autre (donc à un instant T précis il n’y a pas vraiment de multi tâche…) sans attendre que la tâche 1ère soit finie (puisque découpée), en lui accordant un temps processeur. Ces découpages permettent aux applications concurrentes d’accèder au processeur chacune a leur tour c’est ce que l’on appelle Quantum.
Sous windows certaines applications on besoin d’être montées complément en mémoire pour fonctionner.
Ainsi si tu ouvres une autre application et que tu revient sur la 1ère, il y a vidage de la mémoire pour remonter intégralement l’application, avec des arrêts de l’application précédente. Sous Unix (plus générique que Linux) on ne passe que des morceaux, le système étant capable de gérer cette fragmentation de programmes.
Mais de plus en plus de programmes windows sont capable désormais d’être découpés un peu comme sous unix.
gary_lafayette Said:
Linux et Unix utilisent depuis très longtemps le multitâche préemptif. Pour Windows cela ne date que de Windows 95, d’où cette étiquette qui lui colle à la peau.
Extrait de la source:
===============
Avant l’apparition de mon aïeul Windows 95, quand plusieurs logiciels fonctionnaient « en même temps », chaque processus devait explicitement redonner la main pour laisser le processeur travailler sur le processus suivant. Si un processus oubliait de le faire, ou bien s’il était bogué, cela pouvait provoquer le gel ou l’arrêt complet du système. Cette technique de passage de relais volontaire s’appelle le multitâche coopératif. Un bien mauvais souvenir…
alors Linux c’est gratuit.
je crois que l’avantage de Linux est qu’il utilise beaucoup moins de mémoire que Windows pour son fonctionnement propre. Ainsi toute la puissance de ton ordinateur est dédiée aux tâches que tu accomplis et non à l’interface….cela dit c’est mon mari qui me l`a expliqué l’autre jour, je ne suis pas moi même utilisatrice mais trés intéressée. j’espère que je ne te dis pas de bêtise…;-)
En fait le multi tâches d’unix réside dans le fait qu’une tâche est divisée en plusieurs morceaux. Ainsi lorsqu’une application utilise plusieurs tâches il y a un découpage de ces tâches en sous tâche, et chacune est traitée a la suite de l’autre (donc à un instant T précis il n’y a pas vraiment de multi tâche…) sans attendre que la tâche 1ère soit finie (puisque découpée), en lui accordant un temps processeur. Ces découpages permettent aux applications concurrentes d’accèder au processeur chacune a leur tour c’est ce que l’on appelle Quantum.
Sous windows certaines applications on besoin d’être montées complément en mémoire pour fonctionner.
Ainsi si tu ouvres une autre application et que tu revient sur la 1ère, il y a vidage de la mémoire pour remonter intégralement l’application, avec des arrêts de l’application précédente. Sous Unix (plus générique que Linux) on ne passe que des morceaux, le système étant capable de gérer cette fragmentation de programmes.
Mais de plus en plus de programmes windows sont capable désormais d’être découpés un peu comme sous unix.
Linux et Unix utilisent depuis très longtemps le multitâche préemptif. Pour Windows cela ne date que de Windows 95, d’où cette étiquette qui lui colle à la peau.
Extrait de la source:
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Avant l’apparition de mon aïeul Windows 95, quand plusieurs logiciels fonctionnaient « en même temps », chaque processus devait explicitement redonner la main pour laisser le processeur travailler sur le processus suivant. Si un processus oubliait de le faire, ou bien s’il était bogué, cela pouvait provoquer le gel ou l’arrêt complet du système. Cette technique de passage de relais volontaire s’appelle le multitâche coopératif. Un bien mauvais souvenir…