Contre évidemment pour les raisons que tu invoques.
Князь Игорь Said:
Je suis contre le banditisme tous azimuths de Google qui est bientôt plus puissant que tous les services de propagande et renseignements du monde occidental réunis – ils ont tout fliqué en France rue par rue et bâtiment par bâtiment et nul n’a rien dit – alors votre démat je ne vous dis pas où je me la mets -!!!
Frater Said:
Trop pour!
Pour des questions de place (là j’ai deux bibliothèques remplies à craquer, je sais plus ou mettre mes bouquins), de cout, mais aussi de praticité. Avec ce genre d’instrument fini de rechercher la page quand le marque page est tombé, fini de passer 3 heures à rechercher un passage qu’on se souvient d’avoir lu plus ou moins à 2/3 du livre, et surtout c’est plein de nouvelles possibilités en manière de recherche par mot clé… Pour l’instant ca fait bizarre pour beaucoup de gens, dans une petite décennie ce qui fera bizarre ce sera d’imaginer qu’à une époque on ait pu coller des cartables de 15 Kg sur le dos d’enfants de 10 ans ^^
Auteur : bah, aucune technologie n’est « imposée ». Les livres papier se vendront tant qu’il y aura des gens pour en acheter, c’est comme tout je dirais
Pitchounhette : je t’offre chaque bouquin dont tu peux me filer le correspondant en fichier Ebook ^^
Arwen : c’ets bien ce que je dis. Rien n’est imposé, ce qui ne se vend plus c’est ce que les consommateurs eux mêmes n’achètent plus (du moins dans leur grande majorité)…
Edit : à part le fait que j’ai fait des barbeuk jusque à la mi septembre cette année, encore une fois tu n’es limité que par les gouts des autres consommateurs. Ca a pas de sens de crier à la manipulation, à ce que soi-disant on nous imposerait, parce que personne ne t’impose rien : les fabriquants se contentent de construire ce qu’ils ont une chance d’écouler. Bon, après tu peux aussi déplorer que les décorateurs ne vendent pas de menhirs, lol, c’ets pas pour autant qu’ils t’imposent quoi que ce soit..
Edit : j’ajoute que si tu es persuadé que les jeunes n’aiment pas lire en « virtuel » (ca veut pas dire grand chose dans la mesureou les différents appareils à travers lesquels on ppeut lire du texte dématérialisé n’offrent pas le même confort de lecture…), alors tu n’as pas à t’en faire : tant qu’il y aura des gens pour acheter des livres, il y aura des éditeurs pour en imprimer…
Auteur : je viens de voir ton ajout. Tu t’inquiètes pour rien. Déjà le lecteur neuf ne coute pas 200-300 euros, mais plutôt 150-250. Neuf (donc beaucoup moins cher d’occasion). Bien sûr, comme toute nouvelle technologie, le prix va vite s’effondrer au fur et à mesure qu’elle sera plus diffuse et mieux maîtrisée. Ajoute à ca que contrairement à de nombreuses autres fournitures scolaires il n’a pas besoin d’être changé tous les ans et tu verra que c’ets pas le genre d’achat qui fait exploser un budjet scolarité. D’autant plus que ce un livre dématérialisé est par nature moins coûteux qu’un livre papier…
pitchounnette Said:
Bonjour,
Je suis absolument contre !
Tout le plaisir d’un livre se trouve dans l’odeur et le toucher du papier. Surtout celui jauni par le temps.
Et puis, je me vois mal me blottir sous une couette avec un livre virtuel. Rester sous la couette avec mon livre est l’un des plus grands bonheurs de ma vie et ça risque d’être difficile avec un livre virtuel…
@@Frater: je peux volontiers te décharger d’une bibliothèque si tu veux
la mienne est pleine à craquer aussi,mais je suis sûre que je pourrais me débrouiller, hi hi !
Bonne journée à toi
@@Je te prends au mot
Billie_Jean Said:
Totalement contre !
J’aime tenir entre mes mains un livre, j’aime l’odeur des vieux livres, j’aime pouvoir tourner les pages d’un livre.
Camille Said:
Contre ..
L’odeur du livre, le toucher des pages, le plaisir de les tourner, et l’impression quand il est vieux d’avoir un morceau d’histoire entre les mains .. je trouve qu’il serait vraiment dommage de voir disparaître cela!
Arwen Said:
contre, résolument contre, pour les raisons déjà invoquées, papier odeur, marquage, etc;
@Frater : si tu crois que rien ne t’est imposé, tu te trompes. même tes courses banales. Combien de fois, en cherchant des produits quotidiens (genre charbon de barbecue, cornets de glaces, on te répond : ah non, ce n’est plus la saison, alors qu’on est en août). Crois-tu aussi que tu peux continuer éternellement avec tes VHS ? on te dira bientôt quil n’y a plus de magnétoscope, puis plus de dvd,.. etc. Tout t’est imposé, en technologie particulièrement !
@ ah bon, tu ne fais plus de barbecue en aout et t’as besoin d’un cartable début aout . et tu n’en veux plus début septembre ? moi si. Mais il n’y en a plus. on m’oblige à vouloir d’un cartable en août. on m’a obligé à acheter un lecteur dvd parce que réparer un magnétoscope était trop cher. on m’obligera à passer au blue-ray, et ainsi de suite.
@o*h*p*ti : ce n’est pas un truc éculé. Moi, par exemple, et je ne suis qu’un exemple, j’aime lire allongée dans un lit. je ne sais pas lire, même un livre matériel, sur une chaise ou dans un fauteuil. Comment veux-tu faire ça sur un e-book ? ensuite, je ne sais pas lire un e-book, j’ai besoin d’une vision globale. C’est comme ça. ce n’est ni vieux jeu ni snobisme, c’est juste comme ça. Et je travaille avec des jeunes et je m’aperçois que dès qu’il faut lire beaucoup, ils impriment… parce qu’eux non plus ne savent pas lire en virtuel.
@Frater : ça, c’est vrai ! D’accord avec toi(que les appareils ne sont pas encore confortables et que donc le livre n’est pas encore supplantable). Si, alors, les appareils deviennent agréables, ce qui arrivera forcément, pitié, qu’on puisse les utiliser allongée !!
o*h*p*ti Said:
Comme en vieillissant j’avoue avoir des problèmes avec les petits caractères, je suppose que le e-book me sera utile si on peut modifier la taille des lettres. Sinon je resterai fidèle au papier. Mais le coup du « papier qui sent bon » et patati patata, je laisse ça au vestiaire des clichés éculés. Je serai fidèle au bouquin traditionnel parce que je peux en trouver d’occaz ou en troc et que ça ne me coûte presque rien, que de toutes façons quand je l’ai lu le bouquin je le revends, je l’abandonne sur un banc public ou je le mets à la poubelle.
Fériel Said:
Je ne suis ni pour ni contre.
La technologie aidant, de nouveaux supports de communication apparaissent, et il est normal que cela prenne traduction dans notre vie quotidienne.
Il y aura toujours le livre objet, le papier, le toucher, l’odeur, la dimension affective qu’on lui donne. Un livre ça se lit, ça se perd, ça se prete, ca se conseille.
Je vois tres mal preter un ibook ou un ipad.
La cohabitation est parfaitement possible, entre livres et technologie, mais parce que les lectures livresques nous forment, nous construisent, nous cultivent, parce que nous etablissons des rapports affectifs avec une couverture, un visuel, un souvenir, jamais cet affect ne pliera devant la froideur de la technologie.
Crocomouche Said:
_Je suis évidement contre car lorsque je tiens un livre, je tiens tout un monde magique et transcendant dans mes mains .
_ Le fait de posséder un livre et de pouvoir le toucher page après page, le prendre avec moi a quelque chose de sensuel ce que n’aura jamais une machine.
_ Si perfectionnée soit-elle, une machine peut tomber en panne n’importe quand, et interrompre notre voyage vers l’imaginaire ou le savoir que seule une réparation, si elle est possible, nous permettra de reprendre, si toutefois entre temps, nous n’avons pas oublié ce que nous lisions et si encore nous en avons le temps. (Quelle simplicité!)
cruelline Said:
Je ne suis ni pour ni contre.
J’ai un Reader et un Kindle et une bibliothèque « papier ».
L’un n’empêche pas l’autre. Qui aime lire s’intéresse au contenu plutôt qu’au contenant. Ou je me trompe?
L’odeur du papier, la sensation des pages qui tournent, le poids du bouquin… quand on lit un navet (y’en a des masses) ça change quoi?
Faut lâcher le papier et se tourner vers le message.
Parchemin, vélin ou encre électronique : c’est le texte qui importe.
Excel saga Said:
Si c’est pour lire sur ordi, ils ont intérêts à faire des écrans qui te pètent moins les yeux que ceux qu’on a actuellement.
Folle Des Femmes Said:
Totalement mais totalement CONTRE !!
J’aime posséder les livres, les toucher, les ranger dans ma bibliothèque, tourner les pages, les avoir entre mes mains et surtout j’adore me rendre dans une librairie,un marchand de livre et choisir MES livres !
}} Vanina- 0511 }} Said:
Contre.
Il faut garder les écrits papier qui traversent des siècles,
quel plaisir de retrouver dans une armoire, un grenier, les lettres d’amour de nos grands parents, c’est si beau et romantique,
les fichiers informatiques, s’usent très vite dans le temps,
tellement froids et impersonnels…
une lettre d’amour, écrite délicatement, beauté de l’écriture…si variée selon chaque individu.
En informatique, nous écrivons tous pareil.
Livres, oui, mais manuscrits aussi.
Contre évidemment pour les raisons que tu invoques.
Je suis contre le banditisme tous azimuths de Google qui est bientôt plus puissant que tous les services de propagande et renseignements du monde occidental réunis – ils ont tout fliqué en France rue par rue et bâtiment par bâtiment et nul n’a rien dit – alors votre démat je ne vous dis pas où je me la mets -!!!
Trop pour!
Pour des questions de place (là j’ai deux bibliothèques remplies à craquer, je sais plus ou mettre mes bouquins), de cout, mais aussi de praticité. Avec ce genre d’instrument fini de rechercher la page quand le marque page est tombé, fini de passer 3 heures à rechercher un passage qu’on se souvient d’avoir lu plus ou moins à 2/3 du livre, et surtout c’est plein de nouvelles possibilités en manière de recherche par mot clé… Pour l’instant ca fait bizarre pour beaucoup de gens, dans une petite décennie ce qui fera bizarre ce sera d’imaginer qu’à une époque on ait pu coller des cartables de 15 Kg sur le dos d’enfants de 10 ans ^^
Auteur : bah, aucune technologie n’est « imposée ». Les livres papier se vendront tant qu’il y aura des gens pour en acheter, c’est comme tout je dirais
Pitchounhette : je t’offre chaque bouquin dont tu peux me filer le correspondant en fichier Ebook ^^
Arwen : c’ets bien ce que je dis. Rien n’est imposé, ce qui ne se vend plus c’est ce que les consommateurs eux mêmes n’achètent plus (du moins dans leur grande majorité)…
Edit : à part le fait que j’ai fait des barbeuk jusque à la mi septembre cette année, encore une fois tu n’es limité que par les gouts des autres consommateurs. Ca a pas de sens de crier à la manipulation, à ce que soi-disant on nous imposerait, parce que personne ne t’impose rien : les fabriquants se contentent de construire ce qu’ils ont une chance d’écouler. Bon, après tu peux aussi déplorer que les décorateurs ne vendent pas de menhirs, lol, c’ets pas pour autant qu’ils t’imposent quoi que ce soit..
Edit : j’ajoute que si tu es persuadé que les jeunes n’aiment pas lire en « virtuel » (ca veut pas dire grand chose dans la mesureou les différents appareils à travers lesquels on ppeut lire du texte dématérialisé n’offrent pas le même confort de lecture…), alors tu n’as pas à t’en faire : tant qu’il y aura des gens pour acheter des livres, il y aura des éditeurs pour en imprimer…
Auteur : je viens de voir ton ajout. Tu t’inquiètes pour rien. Déjà le lecteur neuf ne coute pas 200-300 euros, mais plutôt 150-250. Neuf (donc beaucoup moins cher d’occasion). Bien sûr, comme toute nouvelle technologie, le prix va vite s’effondrer au fur et à mesure qu’elle sera plus diffuse et mieux maîtrisée. Ajoute à ca que contrairement à de nombreuses autres fournitures scolaires il n’a pas besoin d’être changé tous les ans et tu verra que c’ets pas le genre d’achat qui fait exploser un budjet scolarité. D’autant plus que ce un livre dématérialisé est par nature moins coûteux qu’un livre papier…
Bonjour,
Je suis absolument contre !
Tout le plaisir d’un livre se trouve dans l’odeur et le toucher du papier. Surtout celui jauni par le temps.
Et puis, je me vois mal me blottir sous une couette avec un livre virtuel. Rester sous la couette avec mon livre est l’un des plus grands bonheurs de ma vie et ça risque d’être difficile avec un livre virtuel…
@@Frater: je peux volontiers te décharger d’une bibliothèque si tu veux
la mienne est pleine à craquer aussi,mais je suis sûre que je pourrais me débrouiller, hi hi !
Bonne journée à toi
@@Je te prends au mot
Totalement contre !
J’aime tenir entre mes mains un livre, j’aime l’odeur des vieux livres, j’aime pouvoir tourner les pages d’un livre.
Contre ..
L’odeur du livre, le toucher des pages, le plaisir de les tourner, et l’impression quand il est vieux d’avoir un morceau d’histoire entre les mains .. je trouve qu’il serait vraiment dommage de voir disparaître cela!
contre, résolument contre, pour les raisons déjà invoquées, papier odeur, marquage, etc;
@Frater : si tu crois que rien ne t’est imposé, tu te trompes. même tes courses banales. Combien de fois, en cherchant des produits quotidiens (genre charbon de barbecue, cornets de glaces, on te répond : ah non, ce n’est plus la saison, alors qu’on est en août). Crois-tu aussi que tu peux continuer éternellement avec tes VHS ? on te dira bientôt quil n’y a plus de magnétoscope, puis plus de dvd,.. etc. Tout t’est imposé, en technologie particulièrement !
@ ah bon, tu ne fais plus de barbecue en aout et t’as besoin d’un cartable début aout . et tu n’en veux plus début septembre ? moi si. Mais il n’y en a plus. on m’oblige à vouloir d’un cartable en août. on m’a obligé à acheter un lecteur dvd parce que réparer un magnétoscope était trop cher. on m’obligera à passer au blue-ray, et ainsi de suite.
@o*h*p*ti : ce n’est pas un truc éculé. Moi, par exemple, et je ne suis qu’un exemple, j’aime lire allongée dans un lit. je ne sais pas lire, même un livre matériel, sur une chaise ou dans un fauteuil. Comment veux-tu faire ça sur un e-book ? ensuite, je ne sais pas lire un e-book, j’ai besoin d’une vision globale. C’est comme ça. ce n’est ni vieux jeu ni snobisme, c’est juste comme ça. Et je travaille avec des jeunes et je m’aperçois que dès qu’il faut lire beaucoup, ils impriment… parce qu’eux non plus ne savent pas lire en virtuel.
@Frater : ça, c’est vrai ! D’accord avec toi(que les appareils ne sont pas encore confortables et que donc le livre n’est pas encore supplantable). Si, alors, les appareils deviennent agréables, ce qui arrivera forcément, pitié, qu’on puisse les utiliser allongée !!
Comme en vieillissant j’avoue avoir des problèmes avec les petits caractères, je suppose que le e-book me sera utile si on peut modifier la taille des lettres. Sinon je resterai fidèle au papier. Mais le coup du « papier qui sent bon » et patati patata, je laisse ça au vestiaire des clichés éculés. Je serai fidèle au bouquin traditionnel parce que je peux en trouver d’occaz ou en troc et que ça ne me coûte presque rien, que de toutes façons quand je l’ai lu le bouquin je le revends, je l’abandonne sur un banc public ou je le mets à la poubelle.
Je ne suis ni pour ni contre.
La technologie aidant, de nouveaux supports de communication apparaissent, et il est normal que cela prenne traduction dans notre vie quotidienne.
Il y aura toujours le livre objet, le papier, le toucher, l’odeur, la dimension affective qu’on lui donne. Un livre ça se lit, ça se perd, ça se prete, ca se conseille.
Je vois tres mal preter un ibook ou un ipad.
La cohabitation est parfaitement possible, entre livres et technologie, mais parce que les lectures livresques nous forment, nous construisent, nous cultivent, parce que nous etablissons des rapports affectifs avec une couverture, un visuel, un souvenir, jamais cet affect ne pliera devant la froideur de la technologie.
_Je suis évidement contre car lorsque je tiens un livre, je tiens tout un monde magique et transcendant dans mes mains .
_ Le fait de posséder un livre et de pouvoir le toucher page après page, le prendre avec moi a quelque chose de sensuel ce que n’aura jamais une machine.
_ Si perfectionnée soit-elle, une machine peut tomber en panne n’importe quand, et interrompre notre voyage vers l’imaginaire ou le savoir que seule une réparation, si elle est possible, nous permettra de reprendre, si toutefois entre temps, nous n’avons pas oublié ce que nous lisions et si encore nous en avons le temps. (Quelle simplicité!)
Je ne suis ni pour ni contre.
J’ai un Reader et un Kindle et une bibliothèque « papier ».
L’un n’empêche pas l’autre. Qui aime lire s’intéresse au contenu plutôt qu’au contenant. Ou je me trompe?
L’odeur du papier, la sensation des pages qui tournent, le poids du bouquin… quand on lit un navet (y’en a des masses) ça change quoi?
Faut lâcher le papier et se tourner vers le message.
Parchemin, vélin ou encre électronique : c’est le texte qui importe.
Si c’est pour lire sur ordi, ils ont intérêts à faire des écrans qui te pètent moins les yeux que ceux qu’on a actuellement.
Totalement mais totalement CONTRE !!
J’aime posséder les livres, les toucher, les ranger dans ma bibliothèque, tourner les pages, les avoir entre mes mains et surtout j’adore me rendre dans une librairie,un marchand de livre et choisir MES livres !
Contre.
Il faut garder les écrits papier qui traversent des siècles,
quel plaisir de retrouver dans une armoire, un grenier, les lettres d’amour de nos grands parents, c’est si beau et romantique,
les fichiers informatiques, s’usent très vite dans le temps,
tellement froids et impersonnels…
une lettre d’amour, écrite délicatement, beauté de l’écriture…si variée selon chaque individu.
En informatique, nous écrivons tous pareil.
Livres, oui, mais manuscrits aussi.